BILAN DE LA MISSION : travaux dans le dispensaire
Publié le 7/08/2008, à 10:03,
Nous
avons fait divers travaux dans le dispensaire .

L'ECOLE D'HAMZAAccueil | Profil | Mon itinéraire | Livre d'or | Album photos | Archives | Amis BILAN DE LA MISSION : travaux dans le dispensairePublié le 7/08/2008, à 10:03,
Nous
BILAN DE LA MISSION : Institutrice et quelques futurs élèvesPublié le 7/08/2008, à 09:58,Nous avons recruté l'enseignante. Elle fera classe 2 fois une matinée par semaine. La rémunération de l'enseignante et les fournitures scolaires sont fournis par l'association.
DEPART POUR LE BURKINA FASOPublié le 17/07/2008, à 09:15,Du 23 juillet au 6 août 2008, Sandrine (présidente de l'association et professeur des écoles ), Annabelle (secrétaire générale et éducatrice spécialisée) et Emmy-Lou (photographe ) partent au Burkina Faso Les objectifs de la mission : Objectif général : - Permettre l’ouverture du point éducation au sein du dispensaire pour la rentrée scolaire 2008 Objectifs particuliers : - recruter les enseignants burkinabés - assurer une première formation des enseignants en accord avec le projet général - prendre contact avec les enfants hospitalisés, les familles, la population locale et les autorités locales. - évaluer les besoins en termes de moyens (éducatifs, matériels, financiers) nécessaires à la mise ne œuvre du projet - continuer à aménager la salle de classe - construire un support de communication sur le projet en vue d’une diffusion locale au Burkina et en France
ARRIVEE SUR OUAGADOUGOU
CONCOURS ENVIE D AGIR- DEFI JEUNES 2008Publié le 30/05/2008, à 08:52, NiceL'association "l'école d'Hamza" a reçu un prix régional dans le cadre du concours Envie d'Agir - défi jeunes - le 28 mai 2008
CONCERT A PARIS LE 2 MAI POUR HAMZAPublié le 1/05/2008, à 11:44, Paris
AH oui la soirée pardon, il s'agit donc d'un sound system avec le wicked vibes crew le vendredi 2 mai à partir de 21H à Paris,bd Menilmontant, au 'Miroir' Les benef seront reversés à l'association l'Ecole d'Hamza.Le prix ?? 3 euros seulement Sound System kesako? Le concept de 'sound system' est d'abord devenu populaire dans les années 1950 dans les ghettos de Kingston. Les DJs chargeaient un camion avec un générateur, des platines vinyles et des haut-parleurs et installaient une street party. Au début, les DJs jouaient du R&B américain mais au fur et à mesure, la production locale de musique augmenta et les sons prirent des sonorités locales typiques. Les sound systems étaient de grosses affaires car ils représentaient un moyen sûr de se faire de l'argent dans une économie instable. L'organisateur (le DJ) pouvait faire du profit en demandant un petit droit d'accès et en vendant de la nourriture et de l'alcool. La concurrence était sévère entre les différents sound systems et deux DJs émergèrent comme des stars de la scène : Clement 'Coxsone' Dodd et Duke Reid. La popularité d'un DJ de sound system tenait surtout à son potentiel à avoir de la nouvelle musique. C'est pourquoi les deux Djs stars se mirent à la production de disques, augmentant non seulement leur potentiel mais réduisant leur utilisation de musique américaine. Au début, ils ne produisirent des titres que pour leur propre sound system, limités donc à une copie. Ce qui commença par une simple copie du R&B américain fait par des musiciens locaux devint la première musique originale issue de Jamaïque : le ska. Au fur à mesure que cette nouvelle tendance prend du succès, les deux DJs s'investissent de plus en plus dans la production. Le studio de production de Coxsone devenu un studio réputé, alors que Duke Reid fonda le connu Treasure Isle. Suite à l'émigration de nombreux Jamaïcains vers l'Angleterre, les sound systems s'y implantèrent peu à peu. Ils finirent par se répandre dans différents pays en variant les différents styles de musique qu'ils produisaient, d'abord ska, rocksteady, reggae, dub, puis raggamuffin ou ragga - Jamaïque oblige - et enfin de plus en plus de musiques différentes, souvent électroniques, telles que l'électrodub, la hardtek, la jungle, la drum'n'bass, etc. C'est ce type de sound systems dub qu'ont côtoyé à leurs débuts les sound system anglais, considérés comme les parents du « mouvement free party ». En France les sound-systems sont arrivés sur le tard avec comme pionniers, des sounds comme Stand Tall, King Dragon... Aujourd'hui, il existe de nombreux sound-systems français, diffusant la musique jamaicaine sous sa forme orginale, le 45 tours ou exclusive sous forme de dubplates specials (morceaux uniques joués par chaque sound). Sound system jamaïcainEn Jamaïque, un sound system est une sorte de concert ou soirée itinérante extrêmement populaire. Le sound system peut-être considéré comme une sorte de discothèque ambulante. La scène des sound system est généralement considérée comme une part importante de l'histoire culturelle jamaïcaine et est à l'origine du ska et du dub. Merci à Julien de www.fleurdevasion.com pour toutes ces explications. SOUSCRIPTIONPublié le 15/04/2008, à 09:32, Brignoles
Pour l’éducation des enfants hospitalisés au Burkina Faso… Hamza est un petit garçon burkinabé. Il a été gravement brûlé lors d’un accident domestique. Hospitalisé au dispensaire Jean-Luc à Bobo-Dioulasso, il n’est plus scolarisé et réintègrera difficilement le système scolaire burkinabé lorsqu’il sera guéri. L’association l’Ecole d’Hamza a pour objectif de recruter, former et accompagner un enseignant burkinabé au sein du dispensaire Jean-Luc situé à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso afin qu'Hamza et ses petits compagnons puissent continuer d'apprendre à lire et à écrire comme tous les autres petits enfants du monde ... même à l'hôpital ! La tâche est immense Nous avons besoin de vous. D’avance, merci de votre soutien. L’équipe de l’Ecole d’Hamza Sandrine KUNTZ Annabelle CANAL Sylvie KUNTZ …………………………………………………………………………………………................................................... Je soutiens l’action de l’Ecole d’Hamza au Burkina Faso Nom : …………………………………………Prénom : ……………………….. Adresse : ………………………………………………………………………… Code postal : ………………………………… Ville : ………………………….. Email/courriel : ………………………………………………………………….. Par chèque bancaire à l’ordre de : l’Ecole d’Hamza . Bon à découper ou à reproduire sur papier libre et à retourner avec le règlement à : L’Ecole d’Hamza- 23 rue Ottaviani -Résidence le Palais – 83170 Brignoles - www.myspace.com/lecoledhamza
Si soutenir notre association vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter par email : lecoledhamza@live.fr
LE PROJET : LES MOYENS HUMAINSPublié le 5/03/2008, à 08:05, Bobo-Dioulasso1. LES MOYENS HUMAINS a. L’Ecole d’Hamza : Après avoir recruté l’enseignant burkinabé, les membres de l’association l’Ecole d’Hamza auront un rôle de coordonnateur. L’Ecole d’Hamza guidera l’enseignant et l’aidera par le biais de divers rôles et missions et en lui proposant un certain nombre d’outils. Nos fonctions seront les suivantes : - informer - mettre en relation - réguler - accompagner Ce qui revient globalement à un rôle de médiation mais surtout de personne-ressource. Nous accompagnerons l’enseignant tout au long de sa mission. Il sera indispensable de travailler également auprès de sa famille. L’Ecole d’Hamza rémunèrera l’enseignant et assurera le renouvellement régulier des fournitures scolaires. Nous mutualiserons nos objectifs et nos efforts avec deux autres associations : FLAME et VISA 83 b. F.L.A.M.E FLAME est une association belge composée d’un corps médical. Elle est à l’origine de la création du dispensaire pour les enfants et adultes grièvement brûlés à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso. L’objet de l’association est de faire connaître aux spécialistes et au grand public la problématique de la brûlure dans tous ses aspects et de faire la promotion des programmes de traitement pour la brûlure dans un cadre international en fonction des besoins locaux. Ces programmes regroupent le support logistique, la recherche et l’entretien de l’infrastructure locale, la formation du personnel soignant sur place, la réalisation et le suivi des greffes ainsi qu’ un soutien médicalisé d’expertise. FLAME fournira l’infrastructure nécessaire à la réalisation du projet de l’Ecole d’Hamza : une salle de classe au sein du dispensaire, remise à neuf et meublée. c. VISA 83 VISA 83 est une association française composée d’une équipe pluridisciplinaire. Elle a pour but : - d’apporter son soutien à la mise en place d’actions humanitaires - de coordonner des échanges culturels et des jumelages qui associent des établissements scolaires du Var et des établissements scolaires de pays en voie de développement - de contribuer, par tous les moyens légaux, au développement des partenariats éducatifs initiés entre l’Enseignement catholique du Var et l’Enseignement catholique du Burkina Faso. - Et en général d’aider à la création, au développement et à la gestion de toute œuvre d’éducation, scolaire ou périscolaire, culturelle, sportive ou sociale dans des pays en voie de développement dans lesquels des établissements scolaires catholiques du Var seraient impliqués. VISA 83 apportera son soutien à l’Ecole d’Hamza en mettant à sa disposition les compétences d’une équipe pluridisciplinaire : psychologue, documentaliste, formateur à l’adaptation et à l’intégration scolaire, enseignants... Les membres de ces trois associations effectueront un contrôle périodique à chacune de leur mission sur place : - une à deux fois par an par l’Ecole d’Hamza - trois fois par an par FLAME - une fois par an par VISA 83 d. L’enseignant burkinabé L’Ecole d’Hamza a choisi de privilégier le recrutement d’un enseignant d’une école située à proximité, qui sera chargé de l’enseignement de base. Il effectuera un quota d’heures supplémentaires pour le dispensaire. Cette organisation permet une plus grande adéquation du nombre d’heures à effectuer pour l’enseignant en fonction du nombre d’enfants présents dans le dispensaire. Intervenir auprès d’enfants qui ont été brûlés nécessite un savoir être, savoir faire qui ne peuvent pas s’improviser. Ce n’est pas que du bon sens mais une véritable mise en œuvre pédagogique qui s’inscrit dans une scène spécifique auprès d’un enfant fragilisé psychiquement, physiquement par une brûlure et de parents tout autant atteints par l’impact traumatique que représente cette brûlure. Enseigner auprès d’enfants victimes de brûlures relève de qualités humaines et professionnelles spécifiques qui vont bien au-delà de l’attention, de la bienveillance et de la transmission de savoirs. C’est pourquoi l’Ecole d’Hamza avec l’aide des membres de VISA 83 veilleront à ce que le profil de l’enseignant soit en parfait accord avec ces attentes. L’enseignant construira les leçons dans le respect des méthodes d’enseignements locales en partenariat avec une enseignante de l’Education nationale française membre de l’Ecole d’Hamza ou de VISA 83. Pour chaque élève, une procédure devra être suivie à partir des outils créés par l’Ecole d’Hamza : - fiche de renseignements sur l’élève à remplir (nom, âge, adresse, cursus scolaire déjà effectué et avec le nom de l’école, état de santé…) - évaluation régulière des acquis de l’élève - cahier personnel regroupant tous les travaux faits par l’élève - cahier de suivi à remplir pour chaque cours (notions travaillées, date, durée du cours …) - évaluations mensuelles - évaluation à la finale au départ de l’enfant. Les évaluations seront envoyées à l’Ecole d’Hamza. Les cahiers seront vérifiés à chaque mission. e. La personne référente au Burkina Faso : Jean Diallo, ophtalmologue et point focal du dispensaire. Cette personne travaille déjà au dispensaire. Elle effectuera le contrôle continu de l’enseignant : vérification du nombre d’heures effectuées. Elle veillera tout particulièrement à ce que la procédure mise en place soit réalisée pour chaque élève 2. L’INFRASTRUCTURE Le dispensaire[1] est situé à Bobo-Dioulasso[2] au Burkina Faso. Dans le dispensaire, une salle[3] est réservée à l’implantation du Point Education. LE PROJET : LES BENEFICIAIRESPublié le 5/03/2008, à 08:00, Bobo-Dioulasso1. LES BENEFICIAIRES : les enfants hospitalisés et leur famille Les enfants sont de tous les âges. Ils sont souvent scolarisés dans des écoles à proximité du dispensaire mais ce n’est pas toujours le cas. Certains ne parlent pas français. En raison de leurs brûlures certains enfants sont déscolarisés pour une période d’ un à plusieurs mois. Il leur est difficile de réintégrer le système scolaire par la suite. Nous n’avons pas de chiffres précis. En juillet 2007, trois enfants (deux garçons et une fille) ont été opérés par les membres de l’association FLAME.[1] Ils étaient âgés de 5 à 7 ans environ et la petite fille parlait et comprenait peu le français. Leurs brûlures étaient situées sur les jambes. Les soins nécessaires après l’opération couvraient une période d’au moins 6 mois. Dans ce cas concret, la mise en œuvre de l’association l’Ecole d’Hamza aurait permis à ces enfants, lors de leur présence au dispensaire pour les soins, de bénéficier d’une à deux heures de cours particuliers par semaine prodigués par l’enseignant burkinabé recruté par l’association. Les brûlures peuvent être situées sur n’importe quelle partie du corps, ce qui implique une nécessaire adaptation de l’enseignant et des apprentissages qu’il souhaite transmettre. Par exemple, l’apprentissage de l’écriture ne s’effectuera pas de la même manière avec un enfant brûlé à la main et avec un enfant n’ayant aucune brûlure sur cette partie du corps. L’Ecole d’Hamza souhaite également travailler sur l’insertion ou la réinsertion des enfants porteurs d’un handicap, en tenant compte de la spécificité de celui-ci, et ce dans les meilleures conditions. En effet, au Burkina Faso comme dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne, les personnes en situation de handicap souffrent d’une double exclusion : d’une part celle liée à une altération de l’identité sociale et d’autre part celle liée à la pauvreté. Parmi les pays d’Afrique subsaharienne, le Burkina reste aujourd’hui encore l’un des pays ayant le tau le plus faible de scolarisation et le taux le plus fort d’analphabétisme. Ce taux est tellement élevé (80 %) qu’il constitue un véritable goulot d’étranglement du point de vue du développement économique. Seuls 17 % des enfants réussissent à terminer le cycle secondaire et à peine 1 % des Burkinabés atteignent un niveau universitaire. Cette situation particulière est encore accrue par très grandes disparités géographiques. Cette population de grands brûlés, exposée à la pauvreté est rendue encore plus vulnérable en l’absence de dispositifs spécifiques de couverture sociale. Le coût de la santé est très élevé avec des besoins en prestations spécialisées, appareillage, séances de rééducation et nécessité de prises en charge de longue durée. Qui plus est, de nombreux à priori préexistent sur les conditions du traitement des personnes handicapées : ‘ croyances traditionnelles’, ‘malédiction’, ‘génies’ sont évoqués comme responsables de ces exclusions. Afin de réaliser au mieux le projet général de l’Ecole d’Hamza, il convient de travailler également auprès des familles dans la diffusion d'informations afin de leur apporter des réponses intégratives, scolaires et sociales pour leur enfant. LE PROJET : LES OBJECTIFSPublié le 5/03/2008, à 07:57, Bobo-DioulassoCréer un dispositif de scolarisation adaptée dans le dispensaire Jean-Luc à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso afin de permettre aux enfants hospitalisés de poursuivre ou de commencer des apprentissages, d’accompagner la guérison et le retour en classe, de maintenir un lien social et familial au plus près de la réalité d’une vie « ordinaire », plus généralement de l’aider à construire son projet de vie. Au niveau de l’enfant hospitalisé :
Au niveau du handicap :
Au niveau des familles des enfants hospitalisés :
Au niveau de la mise en œuvre du projet :
Au niveau de l’enfant :
Au niveau de la famille de l’enfant :
Au niveau de l’environnement de l’enfant :
L ORIGINE DE LA CREATION DE L ASSOCIATIONPublié le 25/11/2007, à 08:31, BrignolesJe suis professeur des écoles à Brignoles. Avec diverses associations et ONG , je suis partie au Burkina Faso. Lors d'un de ces voyages, j'ai rencontré des médecins appartenant à l'ONG Flame qui ont approuvé mon idée de créer un point éducation dans leur dispensaire Jean- Luc pour enfants brûlés à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso. Je suis partie en juillet 2007 avec une de leur mission afin d'évaluer la situation. A mon retour, avec mon amie éducatrice spécialisée que j'avais également rencontrée en Afrique, nous avons créé l'association L'ECOLE D'HAMZA qui a été déclarée le 12 novembre 2007 à la sous-préfecture de Brignoles (83). Les fondatrices de l'association : SANDRINE
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