L'ECOLE D'HAMZA


L'ECOLE D'HAMZA est une association qui aide à la scolarisation des enfants brûlés dans le monde.

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BILAN DE LA MISSION : travaux dans le dispensaire

Publié le 7/08/2008, à 10:03,

 

Nous avons fait divers travaux dans le dispensaire .



BILAN DE LA MISSION : Institutrice et quelques futurs élèves

Publié le 7/08/2008, à 09:58,

Nous avons recruté l'enseignante. Elle fera classe 2 fois une matinée par semaine. La rémunération de l'enseignante et les fournitures scolaires sont fournis par l'association.

 



DEPART POUR LE BURKINA FASO

Publié le 17/07/2008, à 09:15,

Du 23 juillet au 6 août 2008, Sandrine (présidente de l'association et professeur des écoles ), Annabelle (secrétaire générale et éducatrice spécialisée) et Emmy-Lou (photographe ) partent au Burkina Faso

Les objectifs de la mission :

 

Objectif général :

 

-          Permettre l’ouverture du  point éducation au sein du dispensaire pour la rentrée scolaire 2008

 

Objectifs particuliers :

 

-         recruter les enseignants burkinabés

-         assurer une première formation des enseignants en accord avec le projet général

-         prendre contact avec les enfants hospitalisés, les familles, la population locale et les autorités locales.

-         évaluer les besoins en termes de moyens  (éducatifs, matériels, financiers) nécessaires à la mise ne œuvre du projet

-         continuer à aménager la salle de classe

-         construire un support de communication sur le projet  en vue d’une diffusion locale au Burkina et en France

 

 

 

ARRIVEE SUR OUAGADOUGOU

 

 

 

 

 

 

 

 

 



CONCOURS ENVIE D AGIR- DEFI JEUNES 2008

Publié le 30/05/2008, à 08:52, Nice

L'association "l'école d'Hamza" a reçu un prix régional dans le cadre du concours Envie d'Agir - défi jeunes -  le 28 mai 2008

 

 

67 500 euros pour financer 16 projets d'avenir

Paru aujourd'hui, mardi 3 juin 2008 dans NICE MATIN  
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Photo : V.J.
Le dispositif « Défi jeunes « constitue souvent une première aide à la professionnalisation des participants.

Des rêves plein la tête mais les pieds bien sur terre : c'est ainsi que sont apparus les candidats venus soutenir leurs projets auprès de la Direction Départementale Jeunesse et Sports, avenue Donadeï. Leurs dossiers avaient été au préalable sélectionnés dans le cadre du dispositif « Défi jeunes » qui s'adresse à des candidats de moins de 30 ans afin de les aider dans la création d'une entreprise ou dans la mise en place de projets culturels, solidaires ou à portée environnementale.

Jean-Denis François, Directeur Départemental Jeunesse et Sports, a reconnu le réel talent des participants à l'origine de projets qui ont impressionné les commissions chargées d'attribuer les aides financières variant de 3000 à 6500 euros. Au final, 16 propositions ont été acceptées afin de se partager une enveloppe globale de 67 500 Euros.

Des créations tous azimuts

Les projets culturels attirent beaucoup la nouvelle génération. On y trouve pêle-mêle la réalisation d'un court-métrage dans le désert marocain, l'édition d'un livre de photographies en noir et blanc, l'enregistrement d'un album de musique. Plusieurs propositions visent à la création d'entreprise comme celle de Jérémy qui ouvrira prochainement une boutique entièrement dédiée aux orchidées, d'Emmanuelle, jeune styliste, qui va proposer des robes de rêve ou de Julie qui commercialisera ses propres stickers décoratifs dès le mois de septembre.

L'humanitaire n'est pas en reste avec des projets éducatifs au Salvador et au Burkina Faso.

Autant de projets mûrement réfléchis comme celui de Laurent qui, au terme de 3 ans de persévérance, et animé d'un enthousiasme sans faille, a fini par décrocher une fréquence auprès du CSA. Le sésame qui va lui permettre de créer sa propre radio locale associative. Pour ce jeune homme de 23 ans, une seule devise : « Accrochez-vous à vos rêves ! «.

Juan Valérie



CONCERT A PARIS LE 2 MAI POUR HAMZA

Publié le 1/05/2008, à 11:44, Paris

UNE SOIREE : LE 2 MAI SOIREE DE SOUTIEN A L ECOLE D'HAMZA
Bon on va fêter ce début du mois Par une soirée le 2 Mai mais avant tout il faut présenter l'association qui organise ce sound System

Suite à un accident en 2003 lors d’un défilé de l'armée Burkinabé à Bobo-Dioulasso (sud ouest du pays), l’association belge F.L.A.M.E crée le dispensaire 'Jean-Luc' pour les enfants grands brûlés. Depuis leurs actions perdurent face à un nombre accru d’accidents domestiques par le feu. Cette association est essentiellement composée d'une équipe médicale. C’est dans le cadre d’une mission ayant pour objectif de travailler sur le renforcement d’échanges pédagogiques entre écoles burkinabé et française jumelées, que Sandrine Kuntz rencontre ces professionnels du terrain et c’est ensemble qu’ils envisagent d’associer leurs compétences.
AH oui la soirée pardon, il s'agit donc d'un sound system avec le wicked vibes crew le vendredi 2 mai à partir de 21H à Paris,bd Menilmontant, au 'Miroir' Les benef seront reversés à l'association l'Ecole d'Hamza.Le prix ?? 3 euros seulement
Sound System kesako?
Le concept de 'sound system' est d'abord devenu populaire dans les années 1950 dans les ghettos de Kingston. Les DJs chargeaient un camion avec un générateur, des platines vinyles et des haut-parleurs et installaient une street party. Au début, les DJs jouaient du R&B américain mais au fur et à mesure, la production locale de musique augmenta et les sons prirent des sonorités locales typiques.
Les sound systems étaient de grosses affaires car ils représentaient un moyen sûr de se faire de l'argent dans une économie instable. L'organisateur (le DJ) pouvait faire du profit en demandant un petit droit d'accès et en vendant de la nourriture et de l'alcool. La concurrence était sévère entre les différents sound systems et deux DJs émergèrent comme des stars de la scène : Clement 'Coxsone' Dodd et Duke Reid.
La popularité d'un DJ de sound system tenait surtout à son potentiel à avoir de la nouvelle musique. C'est pourquoi les deux Djs stars se mirent à la production de disques, augmentant non seulement leur potentiel mais réduisant leur utilisation de musique américaine. Au début, ils ne produisirent des titres que pour leur propre sound system, limités donc à une copie.
Ce qui commença par une simple copie du R&B américain fait par des musiciens locaux devint la première musique originale issue de Jamaïque : le ska. Au fur à mesure que cette nouvelle tendance prend du succès, les deux DJs s'investissent de plus en plus dans la production. Le studio de production de Coxsone devenu un studio réputé, alors que Duke Reid fonda le connu Treasure Isle.
Suite à l'émigration de nombreux Jamaïcains vers l'Angleterre, les sound systems s'y implantèrent peu à peu. Ils finirent par se répandre dans différents pays en variant les différents styles de musique qu'ils produisaient, d'abord ska, rocksteady, reggae, dub, puis raggamuffin ou ragga - Jamaïque oblige - et enfin de plus en plus de musiques différentes, souvent électroniques, telles que l'électrodub, la hardtek, la jungle, la drum'n'bass, etc.
C'est ce type de sound systems dub qu'ont côtoyé à leurs débuts les sound system anglais, considérés comme les parents du « mouvement free party ».
En France les sound-systems sont arrivés sur le tard avec comme pionniers, des sounds comme Stand Tall, King Dragon...
Aujourd'hui, il existe de nombreux sound-systems français, diffusant la musique jamaicaine sous sa forme orginale, le 45 tours ou exclusive sous forme de dubplates specials (morceaux uniques joués par chaque sound).

Sound system jamaïcain

En Jamaïque, un sound system est une sorte de concert ou soirée itinérante extrêmement populaire. Le sound system peut-être considéré comme une sorte de discothèque ambulante. La scène des sound system est généralement considérée comme une part importante de l'histoire culturelle jamaïcaine et est à l'origine du ska et du dub.
Le maître du sound system est le disc jockey, la grande gueule : un des premier à avoir enflammé la Jamaïque avait pour nom King Stitt, qui, avant U Roy et Big Youth, ne disait aucun texte mais criait et admonestait l'assistance.
La plupart des gens, analphabètes, ne lisant pas les journaux, le sound system était un bon médium d'information sociale, les DJs abordant souvent des thèmes d'actualité.
Enfin bref c'est une soirée Reggae quoi...

Merci à Julien de www.fleurdevasion.com pour toutes ces explications.FLY DU CONCERT



SOUSCRIPTION

Publié le 15/04/2008, à 09:32, Brignoles

 

         L’association  l’Ecole d’Hamza  se présente :

 

Pour l’éducation des enfants hospitalisés au Burkina Faso…

 

Hamza est un petit garçon burkinabé. Il a été gravement brûlé lors d’un accident domestique. Hospitalisé au dispensaire Jean-Luc à Bobo-Dioulasso, il n’est plus scolarisé et réintègrera difficilement le système scolaire burkinabé lorsqu’il sera guéri.

 

L’association l’Ecole d’Hamza  a pour objectif de recruter, former et accompagner un enseignant burkinabé au sein du dispensaire Jean-Luc situé à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso afin qu'Hamza et ses petits compagnons puissent continuer d'apprendre à lire et à écrire comme tous les autres petits enfants du monde ... même à l'hôpital !

 

 

 

La tâche est  immense Nous avons besoin de vous.

 

D’avance, merci de votre soutien.

 

L’équipe de l’Ecole d’Hamza 

Sandrine KUNTZ

Annabelle CANAL

Sylvie KUNTZ

 

…………………………………………………………………………………………...................................................

Je soutiens l’action de l’Ecole d’Hamza au Burkina Faso

 

   Je fais un don de : ……………. euros

 

   Je souhaite adhérer à  l’Ecole d’Hamza :          5 euros           …… euros

   Je souhaite recevoir les lettres d’informations de l’Ecole d’Hamza

 

 

 

Nom : …………………………………………Prénom : ………………………..

 

Adresse : …………………………………………………………………………

 

Code postal : ………………………………… Ville : …………………………..

 

Email/courriel : …………………………………………………………………..

 

Par chèque bancaire à l’ordre de : l’Ecole d’Hamza . Bon à découper ou à reproduire sur papier libre et à retourner avec le règlement à : L’Ecole d’Hamza- 23 rue Ottaviani -Résidence le Palais – 83170 Brignoles - www.myspace.com/lecoledhamza

 

 

Si soutenir notre association vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter par email : lecoledhamza@live.fr

 



LE PROJET : LES MOYENS HUMAINS

Publié le 5/03/2008, à 08:05, Bobo-Dioulasso

1.     LES MOYENS HUMAINS

 

 

a.     L’Ecole d’Hamza :

 

Après avoir recruté l’enseignant burkinabé, les membres de l’association l’Ecole d’Hamza auront un rôle de coordonnateur. 

L’Ecole d’Hamza  guidera l’enseignant et l’aidera par le biais de divers rôles et missions et en lui proposant un certain nombre d’outils. Nos fonctions seront les suivantes :

-          informer

-          mettre en relation

-          réguler

-          accompagner

Ce qui revient globalement à un rôle de médiation mais surtout de personne-ressource.

Nous accompagnerons l’enseignant tout au long de sa mission.

Il sera indispensable de travailler également auprès de sa famille.

L’Ecole d’Hamza  rémunèrera l’enseignant et assurera le renouvellement régulier des fournitures scolaires.

 

Nous mutualiserons nos objectifs et nos efforts avec deux autres associations : FLAME et VISA 83

 

 

b.     F.L.A.M.E

 

 

FLAME est une association belge composée d’un corps médical. Elle est à l’origine de la création du dispensaire pour les enfants et adultes grièvement brûlés à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso. L’objet  de l’association est de faire connaître aux spécialistes et au grand public la problématique de la brûlure dans tous ses aspects et de faire la promotion des programmes de traitement pour la brûlure dans un cadre international en fonction des besoins locaux. Ces programmes regroupent le support logistique, la recherche et l’entretien de l’infrastructure locale, la formation du personnel  soignant sur place, la réalisation et le suivi des greffes ainsi qu’ un soutien médicalisé d’expertise.

 

FLAME  fournira l’infrastructure nécessaire à la réalisation du projet de l’Ecole d’Hamza : une salle de classe au sein du dispensaire, remise à neuf et meublée.

 

www.ngoflame.be

 

c.      VISA 83

 

 

VISA 83 est une association française composée d’une équipe pluridisciplinaire. Elle a pour but :

-         d’apporter son soutien à la mise en place d’actions humanitaires

-         de coordonner des échanges culturels et des jumelages qui associent des établissements scolaires du Var et des établissements scolaires de pays en voie de développement

-         de contribuer, par tous les moyens légaux, au développement des partenariats éducatifs initiés entre l’Enseignement catholique du Var et l’Enseignement catholique du Burkina Faso.

-         Et en général d’aider à la création, au développement et à la gestion de toute œuvre d’éducation, scolaire ou périscolaire, culturelle, sportive ou sociale dans des pays en voie de développement dans lesquels des établissements  scolaires catholiques  du Var seraient impliqués.

 

VISA 83 apportera son soutien à l’Ecole d’Hamza en mettant à sa disposition les compétences d’une équipe pluridisciplinaire : psychologue, documentaliste, formateur à l’adaptation et à l’intégration scolaire, enseignants...

 

 

Les membres de ces trois associations effectueront un contrôle périodique à chacune de leur mission sur place :

-         une à deux fois par an par l’Ecole d’Hamza

-         trois fois par an par FLAME

-         une fois par an par VISA 83

 

 

d.     L’enseignant burkinabé

 

L’Ecole d’Hamza  a choisi de privilégier le recrutement d’un enseignant d’une école située à proximité, qui sera chargé de l’enseignement de base. Il effectuera un quota d’heures supplémentaires pour le dispensaire. Cette organisation permet une plus grande adéquation du nombre d’heures à effectuer pour  l’enseignant en fonction du nombre d’enfants présents dans le dispensaire.

Intervenir auprès d’enfants qui ont été brûlés nécessite un savoir être, savoir faire qui ne peuvent pas s’improviser. Ce n’est pas que du bon sens mais une véritable mise en œuvre  pédagogique qui s’inscrit dans une scène spécifique auprès d’un enfant fragilisé psychiquement, physiquement par une brûlure et de parents tout autant atteints par l’impact traumatique que représente cette brûlure.

Enseigner auprès d’enfants victimes de brûlures relève de qualités humaines et professionnelles spécifiques qui vont bien au-delà de l’attention, de la bienveillance et de la transmission de savoirs.

C’est pourquoi l’Ecole d’Hamza avec l’aide des membres de VISA 83 veilleront à ce que le profil de l’enseignant soit en parfait accord  avec ces attentes.

 

L’enseignant construira les leçons dans le respect des méthodes d’enseignements locales en partenariat avec une enseignante de l’Education nationale française membre de l’Ecole d’Hamza  ou  de VISA 83.

 

Pour chaque élève, une procédure devra être suivie à partir des outils créés par l’Ecole d’Hamza :

-         fiche de renseignements sur l’élève à remplir (nom, âge, adresse, cursus scolaire déjà effectué et avec le nom de l’école, état de santé…)

-         évaluation régulière des acquis de l’élève

-         cahier personnel regroupant tous les travaux faits par l’élève

-         cahier de suivi à remplir pour chaque cours (notions travaillées, date, durée du cours …)

-         évaluations mensuelles

-         évaluation à la finale au départ de l’enfant.

 

Les évaluations seront envoyées à l’Ecole d’Hamza. Les cahiers seront vérifiés à chaque mission.

 

 

e.      La personne référente au Burkina Faso :  Jean Diallo, ophtalmologue et point focal du dispensaire.

 

Cette personne travaille déjà au dispensaire. Elle effectuera le contrôle continu de l’enseignant : vérification du nombre d’heures effectuées. Elle veillera tout particulièrement  à ce que la procédure mise en place soit réalisée pour chaque élève

 

 

 

  

2.     L’INFRASTRUCTURE

 

Le dispensaire[1] est situé à Bobo-Dioulasso[2] au Burkina Faso.

 

Dans le dispensaire, une salle[3] est réservée à l’implantation du Point Education.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




LE PROJET : LES BENEFICIAIRES

Publié le 5/03/2008, à 08:00, Bobo-Dioulasso

1.     LES BENEFICIAIRES : les enfants hospitalisés et leur famille

 

Les enfants sont de tous les âges. Ils sont souvent scolarisés dans des écoles à proximité du dispensaire mais ce n’est pas toujours le cas. Certains ne parlent pas français. En raison de leurs brûlures certains enfants sont déscolarisés pour une période d’ un à plusieurs mois. Il leur est difficile de réintégrer le système scolaire par la suite. Nous n’avons pas de chiffres précis.

En juillet 2007, trois enfants (deux garçons et une fille) ont été opérés par les membres de l’association FLAME.[1] Ils étaient âgés de 5 à 7 ans environ et la petite fille parlait et comprenait peu le français. Leurs brûlures étaient situées sur les jambes. Les soins nécessaires après l’opération couvraient une période d’au moins 6 mois.

Dans ce cas concret, la mise en œuvre de l’association l’Ecole d’Hamza aurait permis à ces enfants, lors de leur présence au dispensaire pour les soins, de bénéficier d’une à deux heures de cours particuliers par semaine prodigués par l’enseignant burkinabé recruté par l’association.

Les brûlures peuvent être situées sur n’importe quelle partie du corps, ce qui implique une nécessaire adaptation de l’enseignant et des apprentissages qu’il souhaite transmettre. Par exemple, l’apprentissage de l’écriture ne s’effectuera pas de la même manière avec un enfant brûlé à la main  et avec un enfant n’ayant aucune brûlure sur cette partie du corps.

 

L’Ecole d’Hamza souhaite également travailler sur l’insertion ou la réinsertion des enfants porteurs d’un handicap, en tenant compte de la spécificité de celui-ci, et ce dans les meilleures conditions.

En effet, au Burkina Faso comme dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne, les personnes en situation de handicap souffrent d’une double exclusion : d’une part celle liée à une altération de l’identité sociale et d’autre part celle liée à la pauvreté.

Parmi les pays d’Afrique subsaharienne, le Burkina reste aujourd’hui encore l’un des pays ayant le tau le plus faible de scolarisation et le taux le plus fort d’analphabétisme.

Ce taux est tellement élevé (80 %) qu’il constitue un véritable goulot d’étranglement du  point de vue du développement économique. Seuls 17 % des enfants réussissent à terminer le cycle secondaire et à peine 1 % des Burkinabés atteignent un niveau universitaire. Cette situation particulière est encore accrue par très grandes disparités géographiques. Cette population de grands brûlés, exposée à la pauvreté est rendue encore plus vulnérable en l’absence de dispositifs spécifiques de couverture sociale. Le coût de la santé est très élevé avec des besoins en prestations spécialisées, appareillage, séances de  rééducation et nécessité de prises en charge de longue durée. Qui plus est, de nombreux à priori préexistent sur les conditions du traitement des personnes handicapées : ‘ croyances traditionnelles’, ‘malédiction’, ‘génies’ sont évoqués comme responsables de ces exclusions.

Afin de réaliser au mieux le projet général de l’Ecole d’Hamza,  il convient de travailler également auprès des familles dans la diffusion d'informations afin de leur apporter des réponses intégratives, scolaires et sociales pour leur enfant.

  




LE PROJET : LES OBJECTIFS

Publié le 5/03/2008, à 07:57, Bobo-Dioulasso

1.     LES OBJECTIFS

 

a.     L’objectif général

 

Créer un dispositif de scolarisation adaptée dans le dispensaire Jean-Luc à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso afin de permettre aux enfants hospitalisés de poursuivre ou de commencer des apprentissages, d’accompagner la guérison et le retour en classe, de maintenir un lien social et familial au plus près de la réalité d’une vie « ordinaire », plus généralement de l’aider à construire son projet de vie.

 

b.     Les objectifs particuliers

 

Au niveau de l’enfant hospitalisé :

  • Lui permettre de bénéficier d’une scolarisation pendant son hospitalisation et éventuellement d’améliorer son niveau scolaire.
  • Lui permettre de découvrir des pratiques manuelles et artistiques (dessin, coloriage, peinture, théâtre…) pour concourir à son éveil personnel et à son bien-être.

 

Au niveau du handicap :

  • Favoriser une intégration dans la société africaine
  • Faire accepter à l’enfant son handicap

 

Au niveau des familles des enfants hospitalisés :

  • Expliquer le handicap aux familles
  • Faire accepter le handicap
  • Accompagner la famille pendant le séjour à l’hôpital

 

Au niveau de la mise en œuvre du projet :

  • Recruter et former un enseignant burkinabé
  • Coordonner son travail

 

 

c.      Les résultats attendus

 

Au niveau de l’enfant :

  • L’enfant reste acteur de sa vie, de ses apprentissages.
  • L’enfant se trouve dans une perspective générale de vie dynamique.
  • L’enfant est maintenu dans un contexte social en parallèle au milieu médical : il se repositionne dans un espace qui n’est plus réduit qu’aux contraintes médicales, aux techniques chirurgicales, radiologiques
  • L’enfant gagne en autonomie par des activités d’éveil manuelles, artistiques… : il peut librement s’exprimer
  • L’enfant renforce au acquiert un niveau scolaire tout au long de son hospitalisation : l’implantation de la classe dans le dispensaire lui garantissant une continuité dans son parcours scolaire et lui permettant de lutter contre l’isolement et un cruel sentiment d’étrangeté au regard de sa situation particulière.
  • L’enfant se libère des contraintes et des inquiétudes liées à sa maladie par des activités en rapport avec son âge et sa situation d’enfant.
  • L’enfant peut améliorer aussi son niveau de français du fait de l’environnement dans lequel il se trouve.

 

Au niveau de la famille de l’enfant :

  • La famille ne se trouve pas isolée et uniquement confrontée à un personnel médical.

 

Au niveau de l’environnement de l’enfant :

  • L’enfant bénéficie d’une approche pédagogique particulière dans le cadre de ses apprentissages.
  • Les compétences diverses (domaine médical, pédagogique, psychologiques…) des membres de l’équipe œuvrant  autour de l’enfant sont renforcées par les expériences des uns et des autres.

 



L ORIGINE DE LA CREATION DE L ASSOCIATION

Publié le 25/11/2007, à 08:31, Brignoles

Je suis professeur des écoles à Brignoles. Avec diverses associations et ONG , je suis partie au Burkina Faso. Lors d'un de ces voyages, j'ai rencontré des médecins appartenant à l'ONG Flame qui ont approuvé mon idée de créer un point éducation dans leur dispensaire Jean- Luc pour enfants brûlés à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso. Je suis partie en juillet 2007 avec une de leur mission  afin d'évaluer la situation. A mon retour, avec mon amie éducatrice spécialisée que j'avais également rencontrée en Afrique, nous avons créé l'association L'ECOLE D'HAMZA qui a été déclarée le 12 novembre 2007 à la sous-préfecture de Brignoles (83).

Les fondatrices de l'association :

SANDRINE

 

ANNABELLE :